Edward
Bach est né le 24 septembre 1886 à Moseley, village
près de Birmingham en Angleterre.
Enfant, il
avait un grand amour de la nature et une très grande sensibilité
pour la souffrance des personnes et des animaux.
Déjà sur les bancs de l’école, il avait
décidé de guérir les autres.
Il rêvait de trouver une méthode thérapeutique
plus simple.
Il commença
ses études de médecine en 1905 à l’université
de Birmingham.
Il a été diplômé et a obtenu son doctorat
en 1912.
Il a travaillé de 1913 à 1918 en milieu hospitalier.
En 1917, négligeant
sa propre santé, il s’effondra dans son laboratoire
: il avait un cancer abdominal. Il lui restait trois mois à
vivre d’après ses confrères médecins..
Malgré
les souffrances et son affaiblissement, il mit à profit
les jours qui lui restaient à vivre et travailla sans relâche
dans son laboratoire.
Après plusieurs mois, il sentit sa santé se rétablir…
Ensuite, après
avoir retrouvé force et vitalité, il a entrepris
un travail au London Homéopathic Hospital et il s’est
intéressé au travail sur l’homéopathie
de Samuel Hahnemann.
Il découvrit
plus tard, en tant qu’assistant bactériologique à
l’ « University College », que des germes intestinaux
étaient étroitement liés à certaines
maladies chroniques et prépara des vaccins de type homéopathique.
Il venait de découvrir les « Nosodes Intestinaux
»
Il a aussi
pratiqué son art jusqu’en 1930 en travaillant simultanément
dans un cabinet médical, dans un laboratoire et dans un
dispensaire où il soignait les indigents.
De 1928 à 1930,
Le Docteur Bach éprouva de plus en plus le besoin de se
retirer au pays de Galles où il passait régulièrement
des vacances. Ces temps de réflexions et de méditations
allèrent le conduire progressivement vers de grandes décisions.
Il démissionna
de ses différents postes à responsabilité
et céda ses activités professionnelles.
C’est au mois
de mai 1930 qu’il quitta Londres définitivement pour
s’installer au pays de Galles.
Il partait vers une
destinée qu’il pré-sentait au fond de lui
à la recherche de cette méthode qu’il avait
à mettre au point.
Il a rapidement commencé
à écrire son unique livre : « Guéris-toi
toi-même »
ainsi que la deuxième
partie intitulée « Les douze guérisseurs
et autres remèdes »
Ces ouvrages ont été
traduits en français par une grande Dame française
qui a signé sa traduction sous le nom de « Albuisse
» et ce livre s'intitule
« LA
GUERISON PAR LES FLEURS »
Il a été
publié à la maison d’édition Le Courrier
du Livre.
Il parcourut de longues
distances à pied en observant différentes plantes.
Un jour, une idée
lui vint à l’esprit :
chaque goutte de rosée
devait contenir toutes les propriétés de la plante
sur laquelle elle se trouvait.
La collecte de la rosée
étant laborieuse, il fit macérer la plante au soleil,
en plein milieu d’un champ, dans un bol rempli d’eau
de source récoltée dans l’environnement de
la cueillette.
Il constata que, après
le temps de solarisation nécessaire, l’eau était
imprégnée de la même force vitale que la plante.
En 1934, le
Docteur Bach s’installait à Mount Vernon, un petit
village près de Wallingford. Edward Bach y passera les
deux dernières années de sa vie à la recherche
des dix neuf autres remèdes qui lui manquaient.
Il a beaucoup
été aidé par Nora Weeks, son assistante,
qui lui a toujours été dévouée. Ce
fut pour elle un réel privilège de partager son
travail et elle sera, tout au long de la recherche d’Edward
Bach d’un très grand soutien et elle lui apportera
une aide prodigieuse.
Ils furent
également beaucoup aidés par un homme qui se révéla
être un ami précieux et fidèle : Victor Bullen.
En quelques
années, les remèdes devinrent connus du monde entier.
Son travail
était accompli.
Edward Bach mourut paisiblement le 27 novembre 1936.
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